lundi 25 mai 2015

DLC : attention au dépassement !

Si le gaspillage devient l'affaire de tous, et surtout pour la grande distribution, certains dépassent déjà les codes. Preuve en est : ces yaourts 

Si dans les faits ces produits sont encore consommables, la vente de produits périmés peut engendrer de sévères sanctions.

S'il s'agit d'une négligence, le vendeur peut être sanctionné de 450€ d'amende. En revanche, si le produit a été délibérément vendu, la personne concernée par la tromperie (directeur, chef de secteur ou chef de rayon) peut être plus durement sanctionné : jusqu'à 7 ans d'emprisonnement et 750 000€ d'amende. De quoi faire réfléchir...

Rappelons quand même que d'autres moyens et initiatives existent pour éviter le gaspillage. Soyez vigilants !
Produits datés du 24/05, vendu un jour après : le 25/05 dans un Super U région Finistère.

mardi 17 février 2015

Recherche Rédacteurs !

Préoccupé par un projet novateur pour lequel je redouble d’efforts, le temps me manque cruellement pour continuer à faire exister ce blog. 

En attendant.

Je recherche des rédacteurs motivés et passionnés qui souhaitent traiter sur les sujets de la grande distribution et de la grande consommation. Ici, fort de plus de 10 000 visiteurs uniques chaque mois, vous aurez l’occasion d’être lu et ce pourra être une chance de partager vos idées et vos propres convictions.

Si l’envie d’écrire pour le blog vous tente, contactez-moi par mail : 

dimanche 1 février 2015

Liberté, liberté...




Jamais la liberté n’aura été autant au coeur des débats, et indéniablement l’actualité récente fera date dans l’Histoire. Et pourtant… On oublie souvent qu’en France la Liberté n’est pas toujours la bienvenue. Certains milieux sont aussi opaques que du papier alu.

Avouez que c’est étrange ce sentiment en France : quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse sous couvert de la liberté d’expression, un tabou traverse toujours la pièce pour vous faire douter. Quelconques initiatives, quelconques idées nouvelles, on vous regardera toujours d’un mauvais oeil, on méprisera peut-être même votre volonté de vouloir bouger les lignes. Il n’y a qu’à constater par soi-même : les politiques-militants, les artistes engagés, les entrepreneurs qui révolutionnent notre société… Ils sont les premiers à souffrir de cette exposition, juste parce qu’ils ont décidé de penser, de dire, ou de faire autrement.

Ainsi avouez cette part de vérité, que concrètement dans ce pays, on peut dire les choses et accepter de les entendre, mais uniquement du moment que cela ne nous concerne pas directement. Oui, et j’ai le sentiment en tapant sur mon clavier que tout cela me paraît intimement contradictoire. La France est de ce pays étrange, de ces atmosphères qui dérange, capable à la fois de clamer haut et fort ces valeurs, mais parfois, hormis cette marche unitaire, terriblement incapable de les représenter. 

Liberté, liberté…

Écrire comme un exécutoire. Si la passion de ce blog transpire en mes mots comme un virus qu’on m’aurait injecté, ce dernier reflète également une profonde et sempiternelle envie de poser sur une feuille blanche mes pensées, mes idées, mes interrogations, mes problématiques, mes convictions, mes états d’âme, mon engagement…

Jamais je n’aurais pensé que l’activité de blogging m’exposerait autant à de tels risques et solliciterait la confrontation aux autres. Tout comme, jamais j’aurais pensé qu’en acceptant ces tels risques, on puisse s’exposer aux autres. 

Liberté d’expression ou pas, cela ne m’a ainsi guère empêché d’essuyer menaces, pressions, intimidations par des pseudos-réactionnaires aux convictions bancales. Physiquement ou virtuellement, certains n’auraient sans doute pas hésité à en venir aux mains, et, pire, certains auraient préféré me voir inerte au fond d’un trou. Mais arrêter d’écrire au nom des autres n’était pas ma dernière volonté. Bien au contraire. Liberté ou pas, la vérité n’a à mon sens pas toujours sa place dans les débats, publics ou non. Mieux vaut parfois s’armer d’épaules solides pour affronter les egos d’autrui.

C’est pourquoi la France doit conserver intact ce qui fait sa force : c’est-à-dire ces réactionnaires, ces réfractaires, ceux qui refusent les codes dictés par les plus hautes sphères car ce sont eux qui isolent ceux qui prônent la pensée unique, et surtout ce sont eux qui nourrissent la liberté d’expression.