mardi 17 février 2015

Recherche Rédacteurs !

Préoccupé par un projet novateur pour lequel je redouble d’efforts, le temps me manque cruellement pour continuer à faire exister ce blog. 

En attendant.

Je recherche des rédacteurs motivés et passionnés qui souhaitent traiter sur les sujets de la grande distribution et de la grande consommation. Ici, fort de plus de 10 000 visiteurs uniques chaque mois, vous aurez l’occasion d’être lu et ce pourra être une chance de partager vos idées et vos propres convictions.

Si l’envie d’écrire pour le blog vous tente, contactez-moi par mail : 

dimanche 1 février 2015

Liberté, liberté...




Jamais la liberté n’aura été autant au coeur des débats, et indéniablement l’actualité récente fera date dans l’Histoire. Et pourtant… On oublie souvent qu’en France la Liberté n’est pas toujours la bienvenue. Certains milieux sont aussi opaques que du papier alu.

Avouez que c’est étrange ce sentiment en France : quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse sous couvert de la liberté d’expression, un tabou traverse toujours la pièce pour vous faire douter. Quelconques initiatives, quelconques idées nouvelles, on vous regardera toujours d’un mauvais oeil, on méprisera peut-être même votre volonté de vouloir bouger les lignes. Il n’y a qu’à constater par soi-même : les politiques-militants, les artistes engagés, les entrepreneurs qui révolutionnent notre société… Ils sont les premiers à souffrir de cette exposition, juste parce qu’ils ont décidé de penser, de dire, ou de faire autrement.

Ainsi avouez cette part de vérité, que concrètement dans ce pays, on peut dire les choses et accepter de les entendre, mais uniquement du moment que cela ne nous concerne pas directement. Oui, et j’ai le sentiment en tapant sur mon clavier que tout cela me paraît intimement contradictoire. La France est de ce pays étrange, de ces atmosphères qui dérange, capable à la fois de clamer haut et fort ces valeurs, mais parfois, hormis cette marche unitaire, terriblement incapable de les représenter. 

Liberté, liberté…

Écrire comme un exécutoire. Si la passion de ce blog transpire en mes mots comme un virus qu’on m’aurait injecté, ce dernier reflète également une profonde et sempiternelle envie de poser sur une feuille blanche mes pensées, mes idées, mes interrogations, mes problématiques, mes convictions, mes états d’âme, mon engagement…

Jamais je n’aurais pensé que l’activité de blogging m’exposerait autant à de tels risques et solliciterait la confrontation aux autres. Tout comme, jamais j’aurais pensé qu’en acceptant ces tels risques, on puisse s’exposer aux autres. 

Liberté d’expression ou pas, cela ne m’a ainsi guère empêché d’essuyer menaces, pressions, intimidations par des pseudos-réactionnaires aux convictions bancales. Physiquement ou virtuellement, certains n’auraient sans doute pas hésité à en venir aux mains, et, pire, certains auraient préféré me voir inerte au fond d’un trou. Mais arrêter d’écrire au nom des autres n’était pas ma dernière volonté. Bien au contraire. Liberté ou pas, la vérité n’a à mon sens pas toujours sa place dans les débats, publics ou non. Mieux vaut parfois s’armer d’épaules solides pour affronter les egos d’autrui.

C’est pourquoi la France doit conserver intact ce qui fait sa force : c’est-à-dire ces réactionnaires, ces réfractaires, ceux qui refusent les codes dictés par les plus hautes sphères car ce sont eux qui isolent ceux qui prônent la pensée unique, et surtout ce sont eux qui nourrissent la liberté d’expression. 

samedi 24 janvier 2015

Les jeunes bouderaient-ils l’entreprise ?




C’est une déferlante qui devrait atteindre les entreprises de demain. Pire ! Un cataclysme. Cet évènement, initié par les jeunes, en d’autres termes la génération Z, risque de casser les codes de l’entreprise, qui jusque-là avait réussi à contrecarrer la génération Y.

On s’en souvient. La génération Y faisait craindre leurs aînés. Réputée insouciante, engagée ou comme refusant la hiérarchie, cette dernière s’est rangée parmi les actifs. La génération Z, elle - née donc après 1995 - se contente pour le moment d’un simple stage de 3ème comme expérience professionnelle, mais selon une enquête, le constat dressé par cette génération est rude. Par ordre croissant de termes cités, cette génération qualifie l’entreprise de « dur, compliqué, difficile, impitoyable, ennuyant, triste et hostile ». De quoi donner des poussés d’urticaires à nos patrons et quelques sueurs froides aux managers.

Un détournement qui existe mais qui en définitive n’est pas total. À l’instar de la génération Y, les entreprises avaient adapté leur management en intégrant davantage d’autonomie et de responsabilité. Pour la génération Z, les besoins obligeront encore les entreprises à s’adapter. Ces « jeunes » veulent s’amuser, refusent l’ennui, de la confiance, de l’écoute, et croient en l’entreprise comme un lieu d’épanouissement individuel et collectif.

Le désir d’entreprendre et créer leur propre emploi est également très fort aussi chez cette génération. Rejoindre une start-up et monter un projet un de A à Z au péril de ne pas se dégager de salaire ne les effraye guère. Pour une génération qui place l’école au même niveau qu'un tuto YouTube ou un Mooc, il n’y a rien d’étonnant que ceux-ci cherchent à voler de leurs propres ailes.

Et la grande distribution alors ? Le secteur ne devrait pas être en reste. L’univers impitoyable des rayons de la grande distribution devrait difficilement retenir ces jeunes en quête d’autonomie et d’indépendance. Alors que la créativité et l’impatience les caractérisent, il est fort à parier que ces derniers se détourneront du cadre parfois très rigide qu’impose le rythme de ce secteur d’activité.


samedi 17 janvier 2015

Vers la fin du management l’ancienne ?




Le monde du travail connaît une véritable transformation. De nouveaux secteurs émergent alors que d’autres tentent encore de sauver les meubles. Les nouveaux vecteurs de croissance pour l’économie sont ailleurs. Un virage inédit est sur le point d’être abordé en France sans qu’on s’en aperçoive, au moins de mettre sérieusement en péril le management dit à l’ancienne, cher à nos aînés.

Et qui dit transformation dit aussi mutations sociétales. Le salarié de demain a désormais les traits du monde qui l’entoure : mondialisation, mutations technologiques, changement démographique, les entreprises connaissent aujourd’hui de nouveaux besoins. Et qui dit donc transformation, dit également nouvelles pratiques de travail. Or, nos dirigeants sont encore peu enclin à ces nouvelles orientations de flexibilité. Les entreprises peinent en effet à se renouveler et à croire aux pratiques de demain : le home office se développe, le freelance se démocratise. Les rigides pratiques ancestrales donneraient des couleurs à Cro-Magnon. Le management se doit dès lors de se renouveler. 

Ainsi, reconnaissez que le management à l’ancienne a pris une claque avec les avancées technologiques. Mais changer pour aller vers où ? C’est toute la question. Car si les salariés sont demandeurs de davantage d’autonomie et de liberté, les managers ne sont pas encore prêts à abandonner leurs rôles de contrôle. Pourtant, ce dernier devra s’en détacher pour obtenir l’adhésion et l’implication de leurs équipes.

L’expertise métier aura un rôle important dans la réalisation des objectifs. Si le salarié accepte davantage de liberté, la tare serait toutefois de l’isoler. Comme dit précédemment, le manager de demain devra donc abandonner son costume de superviseur pour troquer celui de consultant interne, une manière de valoriser les connaissances de ceux qui vivent sur le terrain.

Aussi, à la différence peut-être de nos aînés, l’équilibre vie privé/vie professionnelle ne se dissocieront pas aussi aisément qu’aujourd’hui. Le travail sera inscrit dans notre quotidien. Avec le développement du Home office, chaque salarié sera investi d’une mission ou d’un résultat qu’il accomplira au gré de son organisation. Les heures sont enterrées. Une manière en somme de rémunérer à juste titre les compétences, plutôt que la simple présence sur un lieu de travail.

Exit également le contrôle exacerbé. La confiance sera le ciment de toute relation professionnelle. Avec des générations qui remettent en cause le système hiérarchique des entreprises, les organigrammes devraient aussi finir aux oubliettes, ou du moins ils seront largement simplifiés et allégés. Toutefois, cela n’empêche l’appui du haut. Comprenez, l’engagement de nos patrons, de leurs directions seront primordiales pour attiser l’équilibre et la motivation de tout un chacun.

Évidemment, le futur du travail s’amorce à peine. Les applications sont encore peu nombreuses mais des solutions existent. Dans un futur où chacun sera dispersé, la communication sera d’ores-et-déjà essentielle au bon déroulement des missions. Dans un monde où se rencontrer physiquement sera peut-être devenu un luxe, l’internet 3.0. reliera le monde. À l’instar d’un web 2.0. où l’Homme créait l’interactivité , le 3.0. inversera lui les rôles et fera des Hommes sa première source d’information.

Alors à quoi ressemblera le management de demain ? Avec des salariés plus autonome, plus indépendant, plus à l’aise sur le plan de l’image et de la communication, le management tel qu’on le connaît aujourd’hui risque fort d’évoluer.